JE SAIS, IL Y A DES FAUTES..
Bonne lecture.
Jamais je n'aurai cru à cette absurdité. Enfin, je n'avais jamais eu cette intention. Seulement entre le vide et l'esprit, il n'y a pas de place pour l'intelligence.
L'important, à présent, c'est que j'ai compris ce que les autres non pas encore réalisés. Explications simples mais assez ardue pour perdre la moitié des lecteurs tenaces. Ça m'arrive à moi, pauvre petite fille sensible au c½ur rebondissant! J'ai probablement joué trop souvent avec les mots des hommes lettrés. Le jour était probablement venu pour moi, d'être éveillé. Ne me croyez pas bornée, bien au contraire, personne ne m'a soufflé la réponse. En fin, aucun être humain, c'était plutôt un poisson rouge, mon poisson rouge. Samedi matin, 8h15. Vous voyez, moi même je me suis sentit un peu perturbé de ses premières paroles.
J'avoue que je l'ai provoqué, ce petit alevin, car comme tout ses anthropomorphes, je me parle régulièrement seule. À voix haute, sans reproches, j'exprime les multiples platitudes de ma vie monotone. Le pauvre petit roux n'en pouvait probablement plus de m'écouter monologué. Entre deux bulles, avait prononcé quelques mots afin de réveiller mon esprit révolu.
« Arête de parler. »
Véritablement, il avait visé droit. Les mots ne servent pas a définir des balourdises, mais plutôt a reconnaître certains de nos émotions confuses qui forment un méli-mélo coriace. Par contre, mon cerveau besogneux n'avait aucunement cessé de marmonné des sornettes.
« Arête de parler. »
Décidément, le poisson avait bien l'intention de me rendre service pour tout le reste de mon existence! Il avait envie, à cet instant même, de me faire un dons. L'intelligence. Heureusement, par un pure hasard, je l'entendit. N'étant pas certaine de l'avoir entendue, je lui adressa la parole. Oui, moi, j'assume d'avoir adressé un propos à un poisson rouge.. J'en suis même fière à présent, puisqu'il m'a transmit la faculté intellectuelle.
« Qu'est-ce que tu m'a dit, toi? »
Lui, mon poisson. Vraiment, j'avais perdu la tête. Une impression étrange m'envahis soudainement. Après quoi ? Qu'est-ce qui me prouve qu'un poisson ça ne parle pas ? Je m'approchais de plus près, afin de m'assurer qu'il ne riait pas de moi.
« Qu'est-ce que tu m'a dit, toi! »
J'étais fâché! Déconcerté, irrité. Carrément bouché de voir qu'un paquet d'écailles me demandait de fermer ma bouche, d'immobiliser ma langue. Cependant, il me fallu quelques secondes pour comprendre cette véritable aubaine. Ma salive formait un déluge dans ma bouche. Quel unique moment. Sans m'en rendre compte, j'avais les yeux rivés sur les siens.
« Arête de parler. »
Enfin! Comme un enfant ayant trouvé le bocal à bonbons, j'avais vue ses babines se débattres et prononcés des mots. Sortes de paroles presque muettes, assurément véridiques. Je vous donnes la permissions de brûler mes pages. Je peut comprendre votre manque de savoir, ou d'imagination. Que cela vous choc ou non, c'est la pure vérité. L'incompris fait bien plus peur que la consommation. ( Allez donc tous consommer, sinon, je vous aurai prévenu. )
« ..Tu parles !! »
« Godiche ! »
Il m'insultait, moi qui avait le pouvoir de le placer dans une toilette et l'envoyer dans mon égout!
Mon âme possesseur avait envie de contrôler, de faire peur à ce petit être inoffensif, de faire voir qui était le maître dans cette chambre, du moins. Malheureusement, il avait bien raison hélas, pourquoi poser cette question grotesque. Déjà, j'étais vaincue, désolé pour les pauvres rêveurs. Le roux avait remporté, il pouvait désormais me manipuler avec aisance. Le plus longtemps possible et à sa guise.
Peut-être vais-je paraître flasque mais sans vous mentir, il était plus fort que moi. J'avais l'impression d'être moi-même dans un bocal remplit d'eau.
« Je suis bête, pardonnez moi. »
Mon seigneur, maintenant je l'avais trouvé. De plus en plus incompréhensible, je vouvoyais un poisson! Je ne sais pas encore aujourd'hui comment expliquer cette réaction, en aucun cas, faire de se petit être un animal de cirque. Pourtant, j'étais bien égale aux autres, des hommes souvent capable de tout pour des galettes. L'aventure d'un matin d'été avait bien meilleurs goût qu'une négociation interminable pour du fric. Étonnamment, je n'avais aucunement envie même de divulguer mon secret. Mon entité égoïste peut bien être félicité de cet action car il n'aurais jamais savourer le pouvoir de la matière grise.
« Je vais changer ton existence. Ton cerveau, qui ne sert à rien, va bientôt te permettre de comprendre et de savoir. Prend bien attention car la conscience est défavorable. Aucune explication venue de ta part ne sera comprise, tu ne pourras jamais la transmettre ni même changer la société tel quelle soit. »
Bizarrement, je m'étais déjà habitué au sons de sa voix. Mon maître dictait son message tel un politicien dépourvue d'énergie. J'étais son esclave à présent .Je compris soudain qu'il avait toujours été mon seigneur. Il possédait un château, je le nourrissait comme un esclave et nettoyait son aquarium. S'était lui, il allait m'apprendre le secret du savoir...
« Bien sur, donner moi le savoir mon seigneur. »
«Demain, tu seras intelligente. »
Il m'avait regardé pour ensuite s'isoler à labris de mon regard dans son palais puis ne jamais réapparaître. Sans dire un mot de toute la journée. Elle fût longue, cette journée! Me convaincre que je n'étais pas folle, c'est ce que je devais faire à présent. J'écrivis donc sur un bout de papier toutes cette histoire, aussi crétine qu'elle soit. Ne sachant pas par quoi commencer, je me mis subitement à rire de cette aventure.
C'est lorsque la sonnette de mon cadran se fit retentir que je repris conscience. Conscience parce que j'avais l'impression étrange que je venais de renaître. Je suffoquais littéralement, entre deux, survivante. Prise de panique, je m'étouffais . Ma petite s½ur, qui m'avais entendue dans son monde d'adolescence m'avait glissé quelques mots,
« Voyons, fait donc moins de bruit, tu me dérange. »
Le véritable miracle c'est produit dans l'autobus. Transport en communs, qui c'est avéré être une tragédie. J'avais « involuée », évoluée de l'intérieure de tout mon être. Assise sur un siège partiellement bleu, je contemplais le monde. Incapable, impuissante, bousculée par tout ses êtres terrestres sans logique. Je me levas et prononças quatre mots y comprit une apostrophe:
« Peuple de l'insouciance. »
Quelques regards vides et d'autres recroquevillés sur leur nombrils encerclés de musique ne bougeaient pas, comme morts
Identique à un personnage inestimable dans une scène tragique, je pleurais ma vie en continuant mon indiscrétion.
« Je suis intelligente »
Silence, rien de bougea..Personne ne m'écoutais. Soudain, un homme me cria des mots sales,
« Tu dois prendre l'autobus numéro 10 pour te rendre à l'hôpital! »
« Mon poisson rouge à bien fait de tomber entre mes mains..! J'espère pour vous, que vous aussi vous prendrez la 10 ! »
Des rires, des maux de ventres, et j'en passe pour tout le monde..
De retour à ma pénates, j'étais folle de rage à croire que mon poisson rouge fessait des bulles, bien heureux de me voir patauger dans mon inhabituel.
« Je ne suis pas du tout intelligente, j'ai plutôt perdu le si peu que j'avais ! »
« Tu ne l'utilise pas. »
Lumières et bougies dans mon coco. Je savais maintenant qu'il fallait réfléchir avant de parler, car un être intelligent ne fait pas du galvaudage pour des vétilles.
Coup de tonnerre le lendemain..
Je ne sais pas pourquoi je me suis toujours sentit la deuxième partout. Probablement qu'il y avait jamais de place pour moi. À vrai dire, je ne l'es jamais prise cette place. Mais voilà qu'il m'arrive une expérience trop particulière pour n'avoir même plus le courage de me cacher sous la jupe-culotte de ma mère. Je devais entièrement utiliser mon «pouvoir» de façon exceptionnelle. J'étais l'unique sur terre à avoir un cerveau qui brille, j'avais donc tout l'honneur de préserver ma tête d'or (Je me mis à porter un casque de bicyclette éternellement).
((Souvent, trop souvent ils ont peur de penser, et quelque fois, ils s'échappent et s'empressent d'effacer ce qu'ils ont crées de leur imagination. ))
Au café, j'étais bien. Le soleil dans les mirettes, sa chaleur dans le c½ur, matin parfait. Un impubère était devant moi, assis. Il ne faisait que rire d'une pauvre dame parce qu'elle avait un chapeau anticonformiste. Elle parlait seule, aussi..
L'inepte n'en pouvais plus de s'époumoner devant la désuète. Il riait sans gêne, cruel. Offusquée de voir cet acte démone, je me disais bien au creux de moi :
« pauvre innocent d'esprit. Réalisera-tu un jour ton âme horrible! »
Et boum, il arrête, s'avance devant cette dame périmée et lui explique sont problème.
« Vous ressemblez à ma grand-mère qui est décédé il y a un mois. Je n'est jamais accepté sa schizophrénie. Voilà que je me moque de vous, afin d'oublier ma culpabilité face à mon manque de courage. Excusez-moi. »
Le cochon pris la porte. Je savais à présent, utilisé mon cerveau pour les autres..